Essai Mazda MX-5 NA de 1991, le début d’un long succès

Pour rendre hommage au roadster le plus emblématique du monde qui fête cette année ses 25 ans, nous avons pris le volant de la première génération apparu en 1990 en France.

Mazda a dévoilé les premières photos de son tout nouveau MX-5 de quatrième génération qui sera commercialisé mi 2015 (voir l’article), mais en attendant de le découvrir en détail lors du salon de Paris, nous avons souhaité revenir 25 ans en arrière en essayant la toute première génération de MX-5.

Mazda MX-5 NA - essai Vivre Auto Dans les années 1940 à 1960, les roadster avaient la cote. Principalement d’origines anglaises ils se démarquaient des autres véhicules par leur style décalé, leur agilité et surtout leur prix attractif. Mais à partir des années 80, les clients vont s’intéresser à un nouveau genre de véhicule : la voiture sportive. Et ce fut alors le début de la mode des GTi et tout autre dérivés. Après plusieurs années de conception, le premier MX-5, baptisé alors NA, fait son apparition au salon de Chicago en février 1989. S’inspirant des roadster anglais, sa conception est simple, un cabriolet deux places, léger et compacte, doté d’un moteur en position centrale et d’une transmission aux roues arrière. Le tout pour un prix très abordable et surtout une excellente fiabilité. C’est alors qu’il va rencontrer un énorme succès dans le monde et après trois générations, le MX-5 est aujourd’hui le cabriolet le plus vendue avec plus de 950 000 unités.

Mazda MX-5 NA - essai Vivre AutoAfin de rendre hommage à la référence des cabriolets, nous avons souhaité prendre le volant d’un MX-5 NA de première génération. Commercialisé entre 1989 et 1998, il s’en est vendu 431 506 dans le monde. Notre version est de 1991 et dans un état impeccable. Sa ligne est indémodable et toujours aussi séduisante. Et malgré la couleur rouge de notre modèle, ce cabriolet attire toujours autant les regards. On aime les phares escamotables qui lui offre deux visages possibles, les voitures dotées de cet équipement son tellement rare à l’époque. En observant dans le détail, on remarque les petites poignée de portes chromées, les répétiteurs de clignotant ronds ou encore la grande bouche d’aération vide. Qu’on se le dise, nous sommes obligés de tomber sous son charme.

A bord, on retrouve exactement la même philosophie que l’actuel MX-5. A savoir, une position de conduite idéale, un levier de vitesse court et sièges semi-baquet au bon maintien. Tout est fait en sorte que l’on se sent très en phase avec la voiture. On apprécie la simplicité de la planche de bord, notre modèle ne disposait pas deMazda MX-5 NA intérieur - essai Vivre Auto l’autoradio et honnêtement on s’en passe sans problème tant le chant du quatre cylindre est un régal pour les oreilles. Seul deux boutons sont disposés sur la console centrale, les warning, et la commande d’ouverture des phares escamotables. Ils se déploient instantanément , et ça fonctionne aussi lors d’un appel de phare ! Le MX-5 NA était disponible en deux versions, la première avec un hard top, c’était plus sécurisant et silencieux, mais il fallait être deux pour l’enlever. Ou alors, comme sur notre version, un toit en toile. Il se déplie et se replie très facilement avec deux leviers dissimulés sous les pares-soleil, et cela ne change en rien le volume du coffre.  Ce dernier peut accueillir une valise et c’est tout, la roue de secours prenant déjà une place importante. Mais pour les longs voyages, un cache bagage peut se fixer sur la malle.

Mazda MX-5 NA - essai Vivre AutoContact enclenché, le moteur démarre au quart de tour ! Issu de la Mazda 323, il s’agit d’un quatre cylindres de 16 soupapes développant 115 ch et un couple de 115 Nm. Aujourd’hui cela pourrait paraître peu mais il en n’est rien ! Avec son poids plume, moins d’une tonne, le MX-5 passe de 0 à 100 km/h en 8,8 secondes pour une vitesse maximale de 190 km/h. Mais ce que l’on retient surtout de cette voiture, c’est le plaisir de conduite ! Même après 25 ans, on ne peut s’empêcher de sourire au volant de ce cabriolet. Il se conduit très facilement et le son du moteur est un régal. Il monte dans les tours sans broncher et la boîte de vitesse, même si elle peut paraître ferme à manier, offre un bon agrément. A l’époque il n’existait pas toutes les aides électroniques que l’on connait aujourd’hui, notamment l’ESP. Pourtant, le petit cabriolet japonais inspire confiance sur la route. La direction est précise et le train avant s’inscrit parfaitement en courbe, ajouté à cela l’excellente répartition des masses (50/50) et ont obtient un sacré jouet. Seul les distances de freinage sont bien en retrait de ce qui se fait actuellement. Notre modèle affichait 120 000 km au compteur, pourtant on aurait dit qu’il était neuf ! Sa fiabilité n’est plus à prouver et si vous consultez les annonces vous remarquerez que certains atteignent bien plus du double de kilomètres !

Conclusion

Rouler au volant du premier MX-5 NA fut un réel plaisir mais aussi une surprise car on oublie vite qu’il fête ses 25 ans ! C’est tout à fait la seconde voiture plaisir qu’il faut pour les ballades le weekend ! Et cerise sur le gâteau, on peut s’en offrir un pour moins de 5.000€ !

 

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1 commentaire

  1. seile dit :

    je posséde ma MX 5 na année 1991 /08 elle affiche 222000 km je suis trés satisfait aucun probléme grave

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